L’AG s’est tenue dans le gîte du Closet à Fertans en marge et en préliminaire du colloque organisé par le Centre de réflexion et de documentation sur les philosophies plébéiennes : La Philosophie dans tous ses éclats (Ferme de Flagey, les 21 et 22 sept.) qui a attiré bon nombre des intervenant-e-s et bon nombre des participant-e-s habituel-e-s et assidu-e-s de l’association. 9 adhérent-e-s étaient présent-e-s
Bilan d’activités
Alain Brossat (vice-président) a rappelé les (…)
Association pour une Philosophie Nomade
Articles les plus récents
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Compte-rendu de l’AG Voyons où la philo mène 20 septembre 2013
12 octobre 2013, par Françoise Bouvier -
Programme du colloque « Critique et autonomie »
10 octobre 2013Lieu : Université Galatasaray Dates : 19-20 décembre 2013
Comité d’organisation : ErinçAslanboğa, UmutÖksüzan (Université Galatasaray, département de philosophie)
Vous trouverez la mise à jour du programme de ce colloque dans le document suivant :
Alain Brossat, professeur émérite de philosophie à l’Université Paris 8 Saint-Denis : « Autonomies contemporaines et systèmes de dépendance multiples » Jose Benito Climent, professeur de philosophie, Valence : « L’autonomie du hacker dans le (…) -
« Commentaire d’une phrase de Diderot dans Le rêve de d’Alembert »
2 octobre 2013, par Alain BrossatUn jour que je me demandais sur quoi je pourrais bien plancher à l’occasion de ce colloque inaugural de nos réflexions autour de la philosophie plébéienne, je suis tombé sur un bout de papier sur lequel j’avais recopié cette phrase : « Philosophie et sagesse se trouvent potentiellement réparties à parts égales entre les êtres humains, femmes, esclaves, tyrans, manouvriers, bouffons et mendiants », avec comme référence : Diderot, Le rêve de d’Alembert. Je me suis aussitôt épris de cette (…)
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Le plébéien enragé. Une contre-histoire de la modernité de Rousseau à Losey
29 septembre 2013D’Alain Brossat
On trouvera dans des romans comme Le Rouge et le Noir, Les Hauts de Hurlevent ou L’amant de Lady Chatterley, sinon ce qu’on y cherche, du moins ce qui va s’accorder au plus près avec l’attente de chacun : donc plus souvent la fable « éternelle » des amours contrariées que celle du plébéien moderne, rebelle… voire enragé.
Pourtant, c’est bien cette dernière figure qu’Alain Brossat va s’attacher à décrire dans son nouvel essai, en revisitant ces « classiques » et quelques (…) -
La lutte pour le nom du peuple
23 septembre 2013, par Alain BrossatA quoi bon le peuple ? Cette question a été posée par une revue intitulée La soeur de l’ange.
A quoi bon un peuple, plutôt : la composition d’un peuple qui déjoue les calculs de l’Etat et congédie les militants de l’économie, c’est, par excellence, l’événement politique, l’occasion à laquelle la politique liquidée au profit de la production de l’ordre et de la course au profit revient sans crier gare et remet les pendules à l’heure. En ce sens, le peuple n’existe qu’en acte, lorsque fait (…) -
Entre le trauma et le coma 2 (Valparaiso, 2013)
12 septembre 2013, par Jean-Louis DéotteLa question traitée sera celle des rapports entre les arts, ici la peinture, et les effondrements psychiques, individuels ou collectifs. Elle partira du constat qu’il y a de telles discontinuités historico-politiques que l’hypothèse métaphysique d’une « raison dans l’histoire » est bien problématique, parce que l’humanité n’est pas un sujet collectif, lequel pourrait se ressaisir, se réfléchir au moins comme « esprit » dans sa totalité depuis un supposé commencement. Quand il y a eu des (…)
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Comment se réapproprier le champ politique ?
25 août 2013Palais de Tokyo Site de création contemporaine lundi 29 avril 2002
Intervention de Jean-Louis Deotte Département de philosophie Université de Paris 8-Saint Denis
En réponse à la question posée par le Palais de Tokyo : Comment se réapproprier le champ politique ?
1) Les raisons d’un échec : La social-démocratie française est devenue blairiste (culte d’une domestication du marché). Son modèle de pensée en philosophie politique, c’est Habermas, l’idée que la juste décision doit (…) -
Tumultes, numéro 40 (juin 2013) : Noms du peuple
24 juillet 2013, par Philippe CaumièresSous la direction de Thomas Berns et Louis Carré
D’après notre sens commun démocratique, le peuple serait la source d’où procède la légitimité du pouvoir politique. Pourtant, lorsqu’il s’agit de définir en quoi il consiste, nous nous trouvons de suite confrontés à la foncière ambiguïté du terme « peuple » : « souverain », « classe », « plèbe », « nation », « population » apparaissent comme autant de manières possibles de dénommer ce sujet collectif. Le peuple semble introuvable tant ses (…) -
Orwell, les dissensus du sens commun
24 juillet 2013Du vendredi 30 août au dimanche 1er septembre 2013
dans la Nièvre à « Sétrogran » Les Ourgneaux 58340 Montigny-sur-Canne 03 86 50 58 89
George Orwell, comme chroniqueur, essayiste ou romancier, tente de faire valoir, à travers l’expérience fondatrice de la guerre d’Espagne, du vécu colonial ou du travail en terrain d’exclusion sociale, une logique vitale du sens commun, à l’encontre des totalisations du consensus. Comment cette intention de dissensus politique résonne-t-elle dans la (…) -
Faut-il noyer le sexe dans l’eau du genre ?
28 juin 2013, par Alain NazeVoici l’intervention d’Alain Naze lors du dernier week end à Besançon sur le genre
Si bien des discours conservateurs, aujourd’hui, s’opposent à l’introduction, dans les programmes scolaires, d’une supposée « théorie du genre », c’est qu’ils y voient une remise en question de ce qu’ils considèrent comme une évidence – à savoir qu’il existe bel et bien une « différence des sexes », irréductible, inscrite dans les corps de la manière la plus irréfutable qui soit, c’est-à-dire « naturelle (…)
Ici et ailleurs