L’ouvrage d’Ernesto Laclau, La Raison populiste analyse la nature et la logique de la formation des identités collectives, des identités populaires. Le philosophe ne sous-estime pas les excès des mouvements populistes, cependant il s’agit pour lui de montrer que le rejet du populisme équivaut au rejet du politique. L’unité de base de la formation des identités populaires selon Laclau n’est pas le référent groupe de l’analyse sociale avec ses paradigmes fonctionnalistes et structuralistes, (…)
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Articles
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Ernesto Laclau, La raison populiste
10 octobre 2018, par Frédéric Astier -
Le populisme est-il un phénomène prémoderne ? Une lecture de « Filosofie del populismo » de Nicolao Merker
29 novembre 2018, par Reggente Savino ClaudioLe vingt-cinq février 2012, « une vallée entière – un peuple – de milliers de gens, de vieux, de jeunes, de femmes et de gamins, de paysans, d’ouvriers, de petits entrepreneurs et de commerçants, la population, remplissent les rues, les champs environnants, les ronds-points et les bourgs pour dire non à la TAV ». Dans ce bref récit, témoignage d’une des récentes manifestations organisées contre le projet des trains à grande vitesse en Val de Susa, on peut clairement repérer deux dimensions (…)
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P - Populisme(s)
25 mars 2018, par Jean-Pierre DacheuxLa philosophie politique ne sait, au fond, pas trop quoi faire du peuple Jean-François Kervegan
1 – Du confusionnisme volontaire. Le populisme n’est pas ce qu’on en dit
Les zélateurs d’Emmanuel Macron auraient « ronronné de bonheur » après la victoire de leur leader en laquelle ils voyaient « le premier coup d’arrêt décisif à la vague populiste ». Olivier Duhamel, dans un article daté du 10 Mai 2017, paru dans Libération avait titré : « Macron, première victoire contre le populisme (…) -
Habiter la frontière. Eloge de la frontière comme lieu-sans-lieu des métamorphoses.
23 septembre 2011, par Alain NazeL’idée qu’il va s’agir de développer ici est celle selon laquelle la frontière ne serait pas seulement une ligne de partage entre territoires, qui laisserait ceux-ci intacts, mais aussi une puissance de transformation, capable de transfigurer les identités cherchant à l’habiter. Certes, puisqu’il ne saurait y avoir de frontières sans territoires ainsi délimités, l’idée d’un habiter-la-frontière fait nécessairement signe vers un mouvement (de déterritorialisation auraient dit Deleuze et (…)
Ici et ailleurs